Marx et Engels ont tenté de mettre en place le socialisme à travers la Ligue des Justes qu’ils ont transformé en Ligue des Communistes en 1847 puis l’Association Internationale des Travailleurs ou Première Internationale de 1864 à 1876 qui réunissait aussi des anarchistes. Cette action internationaliste-révolutionnaire est poursuivie par Engels qui fonde sur le principe de réunir tous les partis marxistes du monde, l’Internationale Ouvrière Socialiste (ou Deuxième Internationale) en 1889 de laquelle les Bolchéviques et leurs partisans se séparent à la suite de la dérive chauvine-réformiste de la plupart des partis-membres et fondent l’Internationale Communiste (Komintern ou Troisième Internationale) en 1919. Staline dissout le Komintern en 1943 afin de renforcer l’alliance antifasciste puis fonde le Kominform en 1947 comme Bureau d’Information International remplissant les taches du Komintern dans un monde nouveau post-2nde guerre mondiale. Il est dissous par Krouchtchev en 1956 qui met fin au principe d’organe international communiste permanent. Par la suite auront lieu encore des rencontres sporadiques comme la Réunion Internationale des Partis Ouvriers et Communistes en 1960 puis en 1969, ainsi que la parution d’une revue « World Marxist Review – Problems of Peace and Socialism » publiée en commun par tous les partis communistes pro-soviétiques de 1958 à 1990.
En 1992 est fondé le Seminaire Communiste International qui a eu lieu chaque année jusqu’à 2014 à l’initiative du Parti du Travail de Belgique et en particulier de l’intellectuel marxiste-léniniste Ludo Martens (RIP). Ludo Martens définissait le SCI comme visant à réunir toutes les organisations issues de ce qui constitue selon lui quatre courants marxistes-léninistes : pro-soviétiques, pro-chinois, pro-albanais et pro-cubains. Après la mort de Ludo Martens, le PTB a subi une dérive révisionniste qui en fait aujourd’hui une organisation à la pratique parlementariste comparable à celle du reste du Parti de la Gauche Européenne.
En 1998, une nouvelle Réunion Internationale des Partis Ouvriers et Communistes, cette fois annuelle, est crée à l’initiative du Parti Communiste de Grèce (KKE). Un réseau de partis appelé Solidnet y participe. En 2013 est fondé à l’initiative à nouveau du KKE, un réseau pan-européen strictement marxiste-léniniste (là où Solidnet accueille des partis à l’idéologie révisionniste, social-démocrate, euro »communiste) nommé INITIATIVE opposé au Parti de la Gauche Européenne.
Il existe également des internationales marxistes-léninistes de tendance Pensée Mao Zedong (ICMLPO-International Newsletter de 1998 à 2011 qui semble avoir été remplacée par l’ICOR en 2010, deux internationales fondées à l’initiative du Parti Marxiste-Léniniste d’Allemagne MLPD), de tendance maoïste-gonazliste (le RIM à l’initiative du Parti Communiste du Pérou « Sentier Lumineux » et du RCP-USA de 1984 à 2006 où il est liquidé par le Parti Communiste du Népal-maoïste et le RCP-USA suivant chacun leur voie respectivement prachandiste et avakianiste, désormais des initiatives moins centralisées notamment autour d’une revue maoïste internationale et de déclarations communes) et de tendance hoxhaïste (ICMLPO-Unity & Struggle fondée en 1994).
Je ne parle pas ici des internationales trotskiste ou gauchiste-conseilliste car celles-ci sont en contradiction explicite d’un point de vue théorique comme pratique avec le marxisme de notre époque : le léninisme.
Il existe quatre tendances idéologiques actuelles impulsant des regroupements se revendiquant du marxisme-léninisme :
– le courant post-brejnévien (aussi appellé néo-stalinien) autour du Parti Communiste de Grèce : considérer que le camp pro-soviétique a été celui du socialisme jusqu’à sa dislocation fin 80 début 90, s’opposer aux schismes maoïste et hoxhaïste, tout en critiquant le révisionnisme de Krouchtchev et en dénonçant le liquidationnisme infra-structurel de Gorbatchev et super-structurel de Eltsine qui a porté un coup final à l’URSS déjà affaibli par les lignes politiques mauvaises de son Bureau Politique depuis la mort de Staline. La ligne de Brejnev, considérée comme centriste entre Staline et Krouchtchev est abordée avec nuance : glorification de sa politique extérieure anti-impérialiste, critique de l’échec de sa politique interne. Cela dépend bien sûr des organisations et généralement elles n’en parlent pas, contrairement au maoïsme ou au hoxhaïsme, le brejnévisme ou post-brejnévisme ne se revendique jamais comme tel. Ce courant soutient particulièrement la République socialiste de Cuba et la République Populaire et Démocratique de Corée. Les positions quant à la nature des Républiques socialistes ou populaires de Chine, du Vietnam et du Laos sont partagées. Une aile clairement ML critiquant la Chine actuelle comme capitaliste-impérialiste se détache (le KKE lui-même en tous cas sur la question de la Chine, Kommunistische Organisation ou la Jeunesse Communiste etc) tandis qu’une aile plus opportuniste comme le PRCF vante le système chinois actuel et considère que les contradictions que peuvent entretenir des pays impérialistes occidentaux avec des pays comme la Russie, l’Iran ou la Syrie font de ces derniers des anti-impérialistes à soutenir, position vis à vis de laquelle l’aile ML est bcp plus critique et à tendance à interpréter ces contradictions comme inter-capitalistes même si les pays occidentaux étant plus puissants, il y’a aussi des éléments de domination impérialiste dans ces contradictions. Le travail d’agitation-propagande, d’action syndical et de participation dans les luttes démocratiques est conçu d’un point de vue légal mais comme leurs homologues Pensée Mao Zedong et hoxhaïstes, les vrais ML post-brejnéviens savent qu’ils doivent se méfier de la répression et préparer une révolution qui sera nécessairement violente. On peut citer la faction non-capitulationniste des FARC comme des brejnéviens ou post-brejnéviens armés, ainsi que le FPLP même si il travaille aussi avec le MLPD.
Ce courant est représenté dans l’Etat français par le Parti Communiste Révolutionnaire de France, les Jeunes Communistes Lyon, 13, 67, Haute-Corse, Alpes Maritimes et Loire. On retrouve deux organisations issues de ce courant, le Pôle de Refondation Communiste en France (PRCF) et le Rassemblement Communiste, qui défendent le marxisme-léninisme en théorie mais dont les positions peuvent être critiquées sur la base de l’anti-révisionnisme : les deux organisations appellent à voter Mélenchon et soutiennent la République Populaire de Chine actuelle. De plus, le PRCF répand la théorie d’une France occupée militairement par l’Union Européenne et devant s’en libérer par un « Frexit Progressiste ». Un nouvel article publié sur le blog considère que le PRCF n’est pas réellement marxiste-léniniste : https://sartanroujo.art.blog/2021/07/21/le-prcf-une-organisation-respectable-mais-qui-nest-pas-marxiste-leniniste/
Nous tendons bien sûr la main à tous les représentants de ce courant, de par son implantation au sein de la CGT et ses liens avec le Parti Communiste de Grèce, moteur du renouveau du marxisme-léninisme en Europe,. Au sein du PRCF, nous tablons sur l’éclatement de l’organisation face à l’émergence d’un Parti Communiste réellement anti-républicain, anti-République bourgeoise, lorsque celui-ci sera reconnu par les masses : les militants devront alors faire leur choix entre marxisme-léninisme et républicanisme français.
– le courant Pensée Mao Zedong autour du Parti Communiste des Philippines d’un côté, du MLPD de l’autre (les deux ne se confondant pas mais étant assez proche, le PC des Philippines entretenant également des relations plus ou moins proches avec des gonzalistes ou même des partis défendant Cuba et la Corée comme le CPGB-ML) : considérer que Mao Zedong a défendu le léninisme face au révisionnisme de Krouchtchev et que sa pensée possède certains aspects universels au niveau de la conception de la méthode du matérialisme dialectique, d’autres non comme la Guerre Populaire. Tendance à séparer d’un côté, les pays opprimés dans laquelle la lutte armée est soutenue (Philippines, Palestine, Inde, zones majoritairement kurdophones au Moyen-Orient, les Mao Zedong étant généralement rojavistes) et les pays impérialistes, dans lesquels le travail légal (agitation-propagande, luttes syndicales, luttes démocratiques) doit être privilégié.
Ils considèrent globalement tous les Etats du monde actuel comme impérialistes ou compradore mais peuvent parfois à la manière du PC des Philippines avoir une analyse plus nuancée comme sur le conflit syrien. Ils ont également une relation à Cuba et à la RPD de Corée plus nuancée que les gonzalistes et hoxhaïstes mais moins enthousiastes que les post-brejnéviens.
L’OCML-VP en France pourrait être classé dans ce courant mais elle est relativement isolationniste et éclectique, en venant à rejeter la synthèse du marxisme-léninisme par Staline si bien qu’on peut l’exclure de cette liste et l’assimiler à un groupe quasi-trotskiste. Les représentants en France sont l’Unité Communiste (de Lyon) et l’UPML. Cependant, la collusion de l’UC avec l’extrême-gauche bourgeoise antifa en fait une organisation opportuniste à tendance menchévique. La défense en théorie du marxisme-léninisme nous amène à lui tendre la main quand même mais nous leur adressons des critiques pas moins dures qu’envers le PRCF.
– le courant maoïste-gonzaliste considére que Mao Zedong a dépassé le léninisme et que ses apports universels au marxisme ont été synthétisé par le Parti Communiste et le RIM dans les années 1980 comme l’universalité de la guerre populaire prolongée, les gonzalistes considèrent ceux ne considérant pas ces éléments universels comme des révisionnistes (dérive gauchiste grave qui les éloigne du léninisme). Ils considèrent tous les Etats du monde actuel comme impérialistes ou compradore. Ils conçoivent l’agitation-propagande, luttes syndicales, luttes démocratiques dans une semi-clandestinité préparant la lutte armée qui devra rester en lien avec les luttes non-armées. On peut citer le Parti Communiste du Brésil-Fraction Rouge comme le meneur de ce courant. Le Parti Communiste d’Inde (maoïste) est parfois considéré comme centriste entre gonzalisme et pensée Mao Zedong. Il y’a eu une scission au sein du TKP/ML entre une fraction rojaviste-pensée Mao Zedong membre de l’ICOR dont la ligne est portée par l’orga de masse Partizan-YDG et une fraction gonzaliste et anti-rojaviste dont la ligne est portée par l’orga de masse PGI/MLM.
Les représentants dans l’Etat français sont le Parti Communiste Maoïste et l’Organisation Démocratique du Peuple Occitan. On exclura le PCF(MLM), parti virtuel à la ligne absurde. Comme chez UC, on retrouve au PCm des collusions douteuses avec l’extrême-gauche bourgeoise. Le PCm a récemment révisé certaines positions marxistes-léninistes correctes établies par le PCmF à l’époque du Camarade Pierre Oller, notamment le principe d’alliance anti-impérialiste avec les ML « brejnéviens » comme l’URCF, ancêtre du PCRF d’alors. Aujourd’hui, le PCm considère les « brejnéviens » comme des « révisionnistes ennemis de classe ». De manière générale, le PCm se considère comme l’avant-garde déjà constituée de la révolution. Nous leur tendons quand même la main mais nous avertissons sur le risque de dérive sectaire, subjectiviste et aventuriste. Cette critique du gonzalisme s’applique également à l’ODPO, à laquelle on ajoutera une définition de la « nation occitane » qui prête à débat et une perspective de guérilla indépendantiste à la ETA qui est à notre avis vouée à l’échec tout comme la Guerre Populaire Prolongée du PCm. On tend la main aux bons éléments au sein du PCm comme de l’ODPO, qui confrontés à l’émergence du véritable Parti Communiste des Peuples de France, défendant les cultures et langues minoritaires de l’Hexagone, luttant pour un statut d’autonomie et réclamant l’organisation de référendums d’auto-détermination pour les territoires qui le réclament, assumant la tâche de préparer les conditions subjectives et objective nécessaires à l’insurrection prolétarienne, se rallieront. Nous n’évoquerons pas ici l’influence maoïste sur certains indépendantistes révolutionnaires bretons de Breizhistance comme Gael Roblin ou certains indépendantistes révolutionnaires corses comme ceux de l’organisation aujourd’hui disparus Scelta Para car ces éléments n’ont pas fondé d’organisations destinées à construire un Parti Communiste d’Avant-Garde.
– le courant hoxhaïste : considérer que Enver Hoxha a défendu le marxisme-léninisme de Staline face aux révisionnismes titiste, krouchtchevéien et maoïste. Ils considèrent tous les Etats du monde actuel comme capitalistes. Ils privilégient l’action syndicale et l’agitation-propagande mais il existe aussi des hoxhaïstes armés en Turquie comme le MLKP, le TDKP l’était mais privilégie désormais le travail légal, ainsi qu’en Colombie avec l’EPL. Les hoxhaïstes du PCRV au Burkina Faso ou du PCRCI en Côte d’Ivoire ont joué un rôle non-négligeable dans la vie politique de leurs pays respectifs.
En France, ce courant est représenté par le Parti Communiste des Ouvriers de France (PCOF), le Rassemblement Organisé des Communistes-Marxiste-Léniniste (ROCML) et Reconstruction Communiste. Il existe parmi les hoxhaïstes des dérives vers « l’union de la gauche » (que l’on retrouve également chez l’UC et le PCm avec leur proximité avec le mouvement bourgeois antifa, ou encore chez le PRCF et son antifascisme républicain post-CNR qui ne correspond plus aux nécessités du mouvement ouvrier et mène au contraire au chauvinisme et au syncrétisme. Le RC, sans connaitre de dérives aussi graves, a participé, comme le PCOF, à la manifestation antifasciste du 12 juin 2021 lancée par la Fédération Syndicale Etudiante et regroupant de nombreuses organisations bourgeoises telles que Générations de Benoit Hamon, la France Insoumise, que RC soutient aux élections, ou encore Europe Ecologie les Verts). Le PCOF a participé au Front de Gauche. Les trois organisations hoxhaïstes françaises soutiennent les milices séparatistes kurdes de Syrie et de Turquie (PKK-PYD-YPG). Il y’a une tendance à l’écologisme, au féminisme sans analyse scientifique, ce qui mène à des positions erronées comme l’opposition sans condition au nucléaire, le soutien au candidat gauchiste servant l’impérialisme Yaku Pérez au Pérou ou encore le soutien au mouvement bourgeois « Nous Toutes ». Nous pouvons aussi trouver cette influence se développer bien sûr dans les courants ML-pensée Mao et gonzaliste mais aussi dans le courant brejnévien. Nous dénonçons totalement l’influence du mouvement féministe en tant que nationalisme féminin et de l’idéologie queer au sein du mouvement marxiste-léniniste.
Ces quatre tendances sont tous les quatre critiquables dans leur dimension sclérosée, étanche, fermée mais on y trouve aussi des organisations respectables qui devraient à mon avis se rassembler sur les éléments léninistes communs en dépassant les traditions historiques désormais dépassées issues des schismes sino-soviético-albanais afin de s’inscrire à nouveau dans la perspective de Marx, Engels, Lénine et Staline d’une internationale révolutionnaire prolétarienne. Le projet de Ludo Martens du Séminaire Communiste International peut servir d’exemple à la fois dans ses réussites comme dans ses échecs. La rencontre, le débat, l’action commune sur la base d’une définition claire du marxisme-léninisme reposant sur la construction d’un Parti Communiste se servant du syndicat unique de la classe ouvrière et d’organisations de masse démocratique comme moyens de construire les conditions objectives et subjectives de la prise de pouvoir violente du prolétariat afin d’instaurer sa dictature : le socialisme. Un processus d’expropriation de la bourgeoisie, de mise en commun des moyens de production, de planification de l’économie au services des besoins du peuple, conçu comme l’ensemble des classes non-parasitaires composant la majorité de la population humaine actuelle et dont l’objectif du socialisme est qu’il devienne l’exclusivité de ses citoyens désormais tous prolétaires, tous égaux et construire les conditions permettant l’instauration du communisme : une société où les classes sociales n’existent plus,où toute forme de coercition, de violence ou de discrimination aura été abolie.
Dans ce cadre, le marxisme-léninisme tel que défini dans l’œuvre théorique et pratique de Staline (mais aussi de « staliniens » comme Dimitrov, Jdanov, Gramsci, Kollontai, Molotov, Thälmann et bien d’autres encore) et du Komintern doit être adopté comme guide pour l’action par tous les participants. La construction du socialisme en Union Soviétique et la victoire sur le fascisme ayant permis l’expansion du socialisme vers d’autres pays (Chine, Corée, Albanie, Yougoslavie, Hongrie, Pologne, Tchécoslovaquie, Roumanie, Bulgarie, Allemagne, ainsi que les pays baltes intégrés à l’URSS) doivent servir d’exemple : les réussites célébrées, les erreurs critiquées, l’expérience comprise et assimilée. Le rôle du marxisme-léninisme en tant que guide pour l’action et des marxistes-léninistes en tant qu’acteurs dans la lutte pour la décolonisation au Xxème siècle doit être étudiée et célébrée. Quelque soit l’analyse que l’on fait des États extrêmement différents qui sont nés des indépendances, ce processus historique doit être célébré comme un progrès de l’espèce humaine toute entière. Bien sûr une analyse critique et un débat sur la nature de la lutte anti-coloniale et de ses débouchés futurs doit être menés, tout en gardant comme consensus absolu la légitimité de cette lutte, l’aspect majoritairement victorieux et le rôle important du ML et des ML dans ce processus.
Le révisionnisme de Krouchtchev, ainsi que ses succédanés comme le soi-disant « euro-communisme », doivent être rejetés comme une offensive contre le marxisme-léninisme. Il s’agit d’un préalable à toute discussion.
Par la suite sera mené un débat franc, de longue durée, basé sur des éléments factuels selon la méthode du matérialisme dialectique, impliquant l’ensemble des participants de la démarche et aboutissant sur un résultat définitif, pouvant certes toujours être remis en cause plus tard mais conclu avec la volonté de produire une synthèse objective servant de référence commune à tous les communistes du monde.
Ce débat portera notamment sur l’évaluation des développements actuels du capitalisme et notamment comment définir la notion d’impérialisme aujourd’hui et par conséquent comment organiser un front populaire anti-impérialiste dans les métropoles.
Un bilan des différents Etats socialistes sera effectué, notamment de l’action du Bureau Politique du PCUS sous le secrétariat de Brejnev, Andropov et Tchernenko, du PC Chinois sous celui de Mao Zedong et du Parti du Travail d’Albanie sous celui d’Enver Hoxha, analyses qui ne font pas encore consensus dans le Mouvement Communiste International. Une ligne de démarcation nette sera établie avec ceux qui voient un modèle en “l’économie socialiste de marché” mise en place notamment en Chine et au Vietnam.
Seront débattues bien d’autres questions liées aux luttes démocratiques actuelles, à la manière d’organiser le parti, son lien avec le syndicat unique de la classe ouvrière et les organisations de masse, le tout dans une optique de fraternité et de respect des spécifités nationales, sans chauvinisme ni cosmopolitisme.
Voilà la proposition pour le futur qu’émet la Sartan Roujo aux marxistes-léninistes du monde entier.
